July 9, 2016

p6 FuturEnSeine

La touche belge de Futur en Seine

BRIGITTE DOUCET Publié le samedi 11 juin 2016 à 08h24 – Mis à jour le samedi 11 juin 2016 à 08h24

ACTUALITÉ

Dix jours de festival en bord de Seine, au cœur de Paris. L’heure n’est pas à la musique mais bien au numérique. Cette 8e édition de Futur en Seine, rendez-vous de start-up mais aussi de grands groupes français (Engie, La Poste…) accueille, pour la première fois, une délégation de start-up wallonnes.

L’Awex et WBI ont emporté dans leurs bagages cinq jeunes pousses – Formyfit, MoodMe, Superbe, Neovectis et Pyxis – ainsi que le centre d’expertise Multitel. Pendant quatre jours, elles ont pu y exposer leurs projets dans l’espace Village des Innovations. La 2e semaine, quinze projets wallons, au stade de l’idéation, participeront avec quinze français à un stage de “pré-accélération”. Encadrés par Creative Wallonia Engine, ils étudieront la pertinence et la viabilité potentielle de leur idée brute.

Du sport en fil rouge

Euro de foot oblige, Futur en Seine 2016 a choisi le sport comme fil conducteur. Mais les start-up et projets présents au Festival dépassent largement ce cadre. Mobilité, santé et fitness, énergie du futur, infrastructures, fin tech… sont largement représentés. La délégation belge aussi n’a pas misé uniquement sur le sport. MoodMe se positionne davantage dans l’animation et l’événementiel. Superbe présentait des prototypes axés vers la musique. Multitel exposait des projets en gestion urbaine et rééducation médicale.

Qu’étaient venus chercher ces Wallons en bord de Seine ? Tous étaient venus à des fins de promotion et de visibilité, rencontrer de potentiels partenaires, industriels ou commerciaux, côtoyer d’autres start-up, sources potentielles d’inspiration.

MoodMe était en quête de contacts avec des designers et inventeurs de gadgets et accessoires virtuels.

Suivez l’interview de son CEO, Chandra De Keyser sur le site de Creative Wallonia