Press (Marlon)2022-03-02T15:10:08+00:00

PRESS

Emotion AI in video games at #TGS2021

EU grant, emotions AI research

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HYPE Sports Innovation Global Accelerator

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Cena Digital Brasil

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L’Echo Belgium

Avec le télétravail, les visioconférences remplacent les réunions en présentiel. Un format qui a ses contraintes. Pour l’utiliser au mieux, voici des règles simples à suivre. “On a tous vu des séquences amusantes sur les réseaux sociaux où des participants à des téléconférences oubliaient de couper leur caméra lorsqu’ils quittaient une rencontre virtuelle. Cela a parfois donné des situations amusantes, cocasses, voire embarrassantes“, pointe le psychologue Jean-Luc Megali, invité récemment par l’Awex (Agence wallonne à l’exportation) pour aider divers représentants d’entreprises wallonnes soucieuses de participer virtuellement à des conférences internationales. Mais au-delà de l’anecdote, quelques règles simples permettent de mieux maîtriser cet outil.

D’égal à égal

“Pour bien utiliser la visioconférence, il faut pouvoir donner une bonne image de soi, de son entreprise, comme c’est le cas en présentiel”, rappelle Stéphanie Demoulin, professeure de psychologie sociale spécialisée en négociations à l’UCLouvain.

“Si l’on n’utilise pas des fonctionnalités comme le partage d’écrans, de documents, de PowerPoint, le simple téléphone est peut-être plus indiqué.”

Autre clé: maîtriser l’outil. “Il faut aussi s’assurer que son interlocuteur est également à l’aise avec celui-ci. Si je veux établir de bonnes relations avec cette personne, nous devons traiter d’égal à égal. Elle doit donc aussi être à l’aise avec l’outil et ses fonctionnalités: partage d’écrans, de documents, de PowerPoint…  Si on n’utilise pas ces possibilités, il vaut peut-être mieux passer par un autre mode de communication, comme le simple téléphone”, recommande Jean-Luc Megali.

130 à 160 MOTS À LA MINUTE : Sur les aspects purement cognitifs, quelques règles de base. L’articulation phonétique est importante, le débit verbal également. “Face à un interlocuteur, notre débit de parole est de l’ordre de 130 à 160 mots à la minute. Au téléphone comme en visioconférence, mieux vaut le réduire d’un tiers si on veut être bien compris.”

“Pour mettre toutes les chances de son côté dans ce genre de rencontres virtuelles, il faut aussi observer son interlocuteur, comprendre comment il réagit”, souligne le psychologue. Pourquoi ne pas avoir recours à une technologie wallonne dans ce cadre? Une start-up de Nivelles, MoodMe, travaille actuellement à la mise au point d’un logiciel d’analyse de visage et d’identification des émotions en temps réel. “Depuis l’an dernier, grâce à un algorithme nourri à l’intelligence artificielle, nous proposons cette application qui tourne en background d’une visioconférence”, explique Chandra De Keyser, le CEO de MoodMe. Elle aide à déterminer si les messages envoyés vers ses interlocuteurs passent bien, si le groupe est engagé. Cela permet de prendre la température de l’état émotionnel des personnes auxquelles on s’adresse, et le cas échéant d’adapter son discours.

Plus d’informations sur le logiciel. Contactez MoodMe pour en savoir plus: info AT mood-me.com

GULF TIMES

Texas A&M

Partenariat R&D pour l’analyse de visage: MoodMe et Université de MONS

Le Service de Théorie des Circuits de Traitement du Signal (TCTS) de la Faculté Polytechnique de Mons (UMONS) et la startup MoodMe SPRL viennent de signer un accord de licence dans le domaine de l’intelligence artificielle liée à la détection de visage et à l’estimation de l’âge, du sexe, des émotions et des caractéristiques du visage par réseau de neurones.

Cet accord vise la commercialisation par MoodMe d’un logiciel qui a été porté avec succès sur processeur embarqué (par exemple un smartphone), ce qui permet à la société MoodMe de l’exploiter en B2B dans des applications de réalité augmentée et analyse faciale sur les marchés où elle est implantée (essentiellement le retail, la mode et Internet of Things). Le portage en embarqué est un des défis actuels en matière d’intelligence artificielle et constitue en particulier un point essentiel pour bon nombre d’applications d’analyse de visage. Il permet en effet une analyse locale du visage, sans nécessité d’envoyer les images sur un serveur distant et évite ainsi les problèmes liés au respect de la vie privée.

« La collaboration avec MoodMe permettra à l’UMONS de toucher indirectement des marchés internationaux, par l’intermédiaire d’un nouveau partenaire industriel wallon bien implanté tant en Europe qu’en Amérique et en Asie. Le partenariat a également conduit au dépôt d’un projet Win2Wal en cours d’examen par la Région wallonne », se félicite Thierry Dutoit, chef du Service de Théorie des Circuits de Traitement du Signal.

MoodMe est une startup belge basée à Nivelles et créée en 2015. Elle possède aussi des bureaux à Paris et dans la Silicon Valley, à Palo Alto, non loin de l’Université de Stanford. Elle a obtenu un brevet aux USA et y compte désormais une cinquantaine de clients, dont l’Université de Standford, mais aussi des marques célèbres comme Nina Ricci ou Gucci.

MoodMe applique l’intelligence artificielle à la compréhension du visage & sa personnalisation par la Réalité Augmentée tout en respectant la Privacité.

 « Nous aidons les marques à engager et vendre avec la réalité augmentée et à mesurer leurs audiences par l’analyse des visages. Nos produits sont des « Face toolkits »: filtres Augmented Reality, détection des émotions âge & sexe, reconnaissance faciale. MoodMe a déjà été récompensée par plusieurs prix : Trends/Tendances 2016, French Tech 2017 et Cosmetic Victories 2018 », confie le CEO, Chandra De Keyser. Les produits de MoodMe sont ouverts & sont disponibles sur iOS, Android, Windows & Linux.

Le service TCTS fait quant à lui partie de l’Institut Numédiart, spécialisé au sein de l’UMONS dans le domaine des technologies créatives. Il mène depuis plus de vingt ans des recherches de pointe en intelligence artificielle, dans des domaines aussi variés que la reconnaissance et la synthèse de voix, d’images, ou de gestes.

Plus d’informations.

Trends: Reconnaissance faciale: votre visage vaut de l’or | Face Recognition: your face is worth gold!

by Gilles Quoistiaux Journaliste Trends-Tendances Nouvelles Technologies

Les meilleurs systèmes de reconnaissance faciale sont désormais capables de vous identifier dans une foule. Ils détectent aussi votre âge, votre genre, vos origines, et même… vos émotions. Les applications commerciales se multiplient, dans tous les secteurs : du marketing à la sécurité en passant par le commerce, l’enseignement à distance, les applications mobiles et le paiement. Demain, serons-nous tous scannés en permanence ?

D’un simple regard, vous pouvez déverrouiller l’écran de votre smartphone, puis accéder à votre application bancaire. Sur votre plateforme de stockage de photos en ligne, vous pouvez identifier tous les clichés sur lesquels figure cette cousine éloignée que vous ne voyez qu’épisodiquement. Vous embarquez dans un avion vers les Etats-Unis ou la Chine ? Vous passerez par un écran de contrôle de votre visage au moment de franchir la frontière. Vous prenez un selfie et vous le postez avec un filtre amusant sur le réseau social Snapchat ? L’application est capable d’étudier vos émotions et de les rapporter à un annonceur.

La reconnaissance faciale est en pleine explosion. Le haut potentiel de cette technologie donne des idées aux développeurs d’applications. Et il ne faut pas aller très loin pour les trouver. En Belgique, plusieurs start-up planchent sur des outils d’authentification et d’analyse du visage.

Mesurer votre réaction émotionnelle à une pub

Les développements inouïs de ces technologies galvanisent les concepteurs d’applications. Y compris en Belgique. La jeune société montoise MoodMe se spécialise ainsi dans la détection des émotions. Elle utilise un algorithme développé par l’université de Mons pour catégoriser six traits d’expression du visage : bonheur, surprise, peur, dégoût, tristesse, colère. Chacune de ces émotions est évaluée sur une échelle de 1 à 100.

” Nous mesurons la réaction émotionnelle à un message publicitaire “, explique Chandra De Keyser, cofondateur et CEO de MoodMe. La start-up a signé un contrat avec la Fifa dans le cadre de la prochaine Coupe du Monde des clubs de football. Dans l’application mobile de l’événement, les sponsors pourront inviter les utilisateurs à interagir en prenant des selfies. Le logiciel de MoodMe servira à calculer ” l’impact émotionnel ” de la campagne sur les participants qui se prendront en photo.

Les outils de MoodMe sont également utilisés par une entreprise américaine d’e-learning, afin de mesurer le degré d’attention des participants à ses cours à distance. ” Si certains élèves décrochent, nos métriques informent le professeur en temps réel “, affirme Chandra De Keyser. La direction du regard ou la manière de tourner son visage sont autant d’indices qui avertissent le prof que l’attention des élèves décline. MoodMe fournit également des statistiques à la société d’e-learning sur les cours (et les enseignants) qui suscitent le plus (et le moins) d’intérêt du côté des étudiants.

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Cosmetic Victories

Augmented Reality & Emotion Analysis: Augmented Beauty – Chandra de KEYSER, CEO & Co-Founder of MoodMe – Belgium
“We are pushing the boundaries of augmented beauty by developing powerful software for facial recognition, qualitative augmented reality in 3D and emotion analysis. The software will offer an interactive “virtual mirror” experience for virtual testing of cosmetics, make-up, spectacles and hairstyles via augmented reality. Public engagement will be measured by detecting emotions, age, gender and ethnicity to provide feedback to the brands and to personalize experiences.”

Full Press Release

Euro Disney Tower of Terror

Le 3 mai 2018, les équipes de Disneyland Paris ont décidé de challenger huit startups sur un concept qu’elles connaissent bien : l’Elevator Pitch. Si la consigne reste la même « présenter une idée ou un projet en un temps limité équivalent à un trajet en ascenseur », l’exercice est un peu plus terrifiant dans cette célèbre attraction.

Pour cette première édition,  les startups Bear, Point in the city, Spoon, Destygo, Postmii , Wakatoon, Moodme, Aglaé, ont décidé de relever le défi pour tenter d’implémenter leur innovation au cœur de la 1ère destination touristique d’Europe !

Sous l’œil de plusieurs caméras et au rythme d’une série de montées et de descentes quelque peu remuantes, les huit startups avaient chacune 3 minutes pour convaincre un jury composé de professionnels et de leaders de Disneyland Paris.

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LesEchos.fr Paris capitale du Sport

Le Tremplin et les start-up aident Paris à devenir la capitale mondiale du sport

L’incubateur parisien spécialisé dans le sport annonce aujourd’hui les 25 start-up de sa 3e promotion. Parmi celles-ci, MoodMe, vaincqueur du French Tech ticket 2017. Le succès des pépites des deux premières campagnes se multiplie.

Lire tout l’Article sur lesechos.fr

AI: Intelligence Artificielle et Emotions par MoodMe

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ENTRE EN SCÈNE

Les machines seront-elles un jour pourvues d’intelligence émotionnelle ? Un panel d’intervenants tente d’y répondre au Forum international IMPACT (International Meeting in Performing Arts and Creative Technologies) soutenu par le programme INTERREG Euregio Meuse-Rhin et la Wallonie. La conférence « Détection des émotions et intelligence artificielle» est revenue sur les avancées de l’intelligence artificielle dans la reconnaissance des émotions humaines. Lire tout l’Article sur DailyScience.be

French Tech Ticket, la France accueille 70 nouvelles pépites internationales

Parmi les 70 jeunes pousses internationales qui vont débarquer en France, on retrouve la start-up MoodMe, spécialisée dans la personnalisation du visage, la réalité augmentée et la reconnaissance d’émotion pour n’importe quelle application, ainsi que les Américains de Bitwage, qui ont conçu un service de paiement pour indépendants reposant sur la blockchain ou les chinois Novus Life Sciences, qui développent des biomatériaux pour le traitement des problèmes osseux et cartilagineux.

Les lauréats bénéficieront d’une intégration de douze mois au sein de l’un des 41 incubateurs partenaires du dispositif, d’un financement de 45 000 euros par projet et d’un «Help Desk» pour leurs formalités administratives.

Lire l’Article sur LeFrenchWeb.fr

Découvrez les lauréats de la seconde saison du French Tech Ticket

Kick-off de la seconde saison du programme French Tech Ticket, 9 mars 2017, Lyon. 

Cette année ce programme pour inciter les entrepreneurs internationaux à venir créer leurs startups en France accueille 70 startups internationales. Découvrez-les dans le dossier de presse !
La séance inclura une présentation du programme, des pitches des lauréats, et des discours des ambassadeurs du French Tech Ticket.

Les 70 lauréats du French Tech Ticket Saison 2

Advanced Vector Analytics (AVA-Labs) MotaWord
Aumet Intelag Nimble Assets Stratio, Inc.
Bitwage Intripper Novus Life Sciences Limited SunCity Energy
Biz.u IRWine Nurture Tarot Analytics
Bobbli Isara Oizom Instruments Pvt. Ltd. Tenderfoot
Buglab JetPack Data Ongeza Fund ThrustMe
CARFIT Kedzoh Oorja Development Solutions Limited uConekt Inc.
CentralApp KG Protech PARKING+PLUS Unicorn Bay
CubOS LAMANE PawMetrics Limited usheru
Czar Securities Loggap Proactive Fleet Management Solutions Vericampus
Datascientest.com Mash&Co Rada Building WearHealth
Eversend Meshh RealSpeaker 2.0 Weza Interactive Entertainment.
FilmDoo Mikaniki.com Sentio Sports Analytics WiseReader
GBarena MLTek (Multi-Layer Teknologies) Skylar Labs WONEST
Gigloop Mocioun TechLabs Pvt. Ltd. (TaleHunt) Snowision Z Data Lab
Golazzos ModelTag Soluz Energia ZAVE APP
greenboard Mon Soulier SpellAfrica Initiative Zenodys
Handscart.com MoodMe Sorry as a Service Zify

Rappel du programme French Tech Ticket

  • Un financement de 45 000€ par projet pour couvrir prioritairement des dépenses professionnelles,
  • Une incubation de 12 mois au sein de l’un des 41 incubateurs partenaires, dans toute la France, avec une évaluation de mi-parcours à 6 mois,
  • Une procédure accélérée et simplifiée de délivrance d’un titre de séjour pour les lauréats et leur familles,
  • Un programme d’animation et d’accompagnement dédié,
  • Un « Help Desk » pour assister les lauréats dans le cadre des formalités administratives (titre de séjour, financement, fiscalité, assurance, sécurité sociale),

French Tech 2017

French Tech. L’Israëlien Leonid Mesentsev, VP Engineering de MoodMe, sélectionné. octobre 20th, 2017

Le French Tech Ticket est un programme permettant d’accueillir en France des entrepreneurs de tous pays dès lors qu’ils portent un projet ambitieux de création ou de développement de startup.

En 2017, le concours a suscité un fort intérêt en Israël, avec plus de 40 candidatures. Ceci illustre la dynamique croissante entre les écosystèmes d’innovation français et israéliens que promeuvent French Tech Israël et l’Ambassade de France en Israël. Parmi les 70 projets lauréats en 2017, MoodMe est porté par des israéliens: Le VP ENG, Leonid Mesentsev, formé en Mathématiques à l’Université de Haïfa, dont la solution de réalité augmentée permet de modifier les visages et de reconnaître les émotions. La startup est portée par un trio Israélien, Belge et Italien.

Les lauréats bénéficient de 45 000 € sur un an pour couvrir leurs dépenses professionnelles, d’un hébergement dans l’un des 41 incubateurs partenaires, d’un titre de séjour (French Tech Visa) et un accompagnement personnalisé pour toutes leurs démarches.

Source : il.ambafrance.org

25 NOUVELLES STARTUPS INTÈGRENT LE TREMPLIN POUR INVENTER LE SPORT DE DEMAIN

Le Tremplin a présenté le lundi 22 mai 2017 sa troisième promotion de start-up. 25 jeunes pousses sélectionnées, parmi 129 dossiers, pour intégrer l’incubateur installé depuis maintenant un an au sein du stade Jean Bouin. Retour sur cette troisième promotion. Dans cette deuxième partie, voici 12 autres lauréats jugés aptes à changer le sport de demain.

Le eSport fait son entrée au Tremplin avec trois start-up

Trois start-up étrangères rejoignent Le Tremplin

Une start-up belge, MoodMe, enrichi les applications des organisateurs d’évènements avec une solution de réalité augmentée appliquée au visage des utilisateurs qui permettra aux organisateurs d’événements d’enrichir l’expérience des fans de manière fun.

Le sport comme outil d’inclusion sociale pour deux start-up

Tout l’article sur GlobalSportsJob.fr

Trends Tendances

MoodMe a développé une technologie mêlant la détection du visage et de ses expressions avec des effets de réalité augmentée. L’application permet d’ajouter à votre visage des effets amusants. Ce type de gadget a été popularisé par Snapchat, l’application mobile favorite de la jeune génération. Avec cette technologie, MoodMe approche les marques qui souhaitent développer une campagne marketing originale. Elle a récemment travaillé avec Cointreau dans le cadre d’événements. L’application dédiée permettait d’ajouter des rondelles d’orange virtuelles aux oreilles des participants, qui pouvaient partager leurs photos en direct sur écran géant. La start-up approche également les clubs de sport : elle a signé avec l’AS Roma et Los Angeles Lakers.

Dans un esprit différent, MoodMe a développé une application pour Glaxo GSK qui montre les effets d’une allergie au pollen et de son spray Flonase qui soulage le patient. Chandra De Keyser, cofondateur et CEO de la start-up, est actuellement aux Etats-Unis pour vendre son concept à un maximum de marques. Parallèlement, il a déjà levé des fonds (560.000 euros).

Mobile Time Brasil

Apps serão capazes de reconhecer as emoções dos usuários

Fernando Paiva | 2/09/16

A empresa europeia MoodMe está em fase final de desenvolvimento de um SDK para o reconhecimento de emoções, a partir da imagem captada pela câmera do celular. A tecnologia da MoodMe é capaz de identificar diferentes emoções no rosto de uma pessoa a partir das suas expressões faciais, como alegria, tristeza, surpresa, raiva e tédio.

“Daqui a três anos o recohecimento de emoção vai ser uma commodity. Todo app vai precisar ser inteligente para perceber como seu usuário está se sentindo em tempo real”, prevê Chandra de Keyser, fundador da MoodMe e executivo à frente da empresa. Ele prevê que os apps vão solicitar a autorização do usuário para filmá-lo com a câmera frontal do aparelho para poderem interpretar sua emoção.

O monitoramento da emoção poderá ser aplicado para personalizar a entrega de conteúdo pelos apps. Um serviço de streaming de música poderá sugerir playlists de acordo com o estado de espírito do ouvinte ao longo do dia. Uma rede social poderia levar essa informação em conta no seu algoritmo para decidir quais publicações priorizar no mural de cada usuário.

O reconhecimento da emoção é feito pelo smartphone do usuário: nenhum dado é enviado para a nuvem. A adição do SDK representa aproximadamente 10 MB a mais em um app, estima De Keyser.

Rastreamento facial

A MoodMe trabalha há mais de cinco anos desenvolvendo sua tecnologia própria. Em 2012 chegou a ser notícia em Mobile Time, quando ainda apostava em um aplicativo para o usuário final para a criação de avatares com base em reconhecimento facial. À época, contudo, os smartphones não estavam evoluídos o suficiente para garantir uma experiência satisfatória para o consumidor. De lá para cá os processadores móveis melhoraram a ponto de permitir o rastreamento de rosto em tempo real, dentro de vídeo. “Na prática, continuamos com o mesmo algoritmo, mas realizando cinquenta vezes mais ações por segundo”, relata.

A MoodMe oferece um SDK de rastreamento de rosto (ou “face tracking”, em inglês). O produto foi lançado este ano e já conta com clientes como ATT para o evento Final Four e Glaxo para promoção do Flonase nos Estados Unidos & Gucci para prova virtual de oculos na Europa. A ideia da empresa é oferecer os dois SDKs (de emoções e de rastreamento facial) juntos ou separados, de acordo com a necessidade dos desenvolvedores. LEIA O BLOG

Vivatech 2016

Les start-up wallonnes ont un gros appétit

PIERRE-FRANÇOIS LOVENS, PARIS, 

Ambitions belges 

Au cœur de cette grand-messe, “La Libre” est allée à la rencontre de six start-up wallonnes (lire ci-dessous), toutes membres d’une délégation conduite par l’ASBL Startups.be et Digital Wallonia (Agence du Numérique). “Notre objectif, sur ce type d’événement, est triple : favoriser l’apprentissage des start-up au contact de “speakers” très qualifiés, mais aussi d’éventuels concurrents; encourager les contacts avec des investisseurs; et contribuer à ce qu’elles rencontrent des clients ou des partenaires potentiels”, explique Thibaut Claes (Startups.be).

MoodMe: Le pitch ? MoodMe enrichit les communications avec des émotions. Ainsi, au départ de technologies de reconnaissance du visage, la start-up nivelloise a créé une application pour smartphones qui permet, en temps réel, d’enrichir des vidéos avec des effets spéciaux personnalisés. “On transforme un visage en avatar émotionnel”, résume Chandra De Keyser, cofondateur et CEO.

L’équipe ? Après un bail de 9 ans à la Commission européenne, et un détour par le Brésil, Chandra De Keyser, ingénieur bruxellois, croise la route de Massimiliano, un“génie italien” (sic) de la reconnaissance du visage. Ils se sont associés voici un peu moins de 5 ans. Aujourd’hui, l’équipe se compose de 6 personnes (dont 4 développeurs).

L’ambition ? MoodMe peut se prévaloir de quelques “deals” commerciaux (dont le club de foot AS Roma). La start-up se trouve toutefois à un tournant. Elle s’oriente, de plus en plus, vers la vente de sa technologie – et donc de composants logiciels – à de grandes sociétés voulant créer des expériences clients innovantes à travers du “brand marketing”. Ce nouveau cap stratégique, s’il est validé, pourrait passer par une nouvelle levée de fonds.

LIRE L’ARTICLE

TheNextWeb

TNW Europe 2016 was not only a festival-like conference full of great talks, epic parties and irresistible catering – it was also the opportunity for 200 of the hottest international startups to present 9,400 tech influencers, investors and journalists the next game-changers.

Every year, we hold hundreds of interviews with young startups in order to shortlist the cream of the crop and invite them to our early-stage growth programs at TNW Conference.

At this year’s conference, people flocked to the exhibitor stands to learn more about, and do business with, the startups to watch in the future. Among our Top 20 Pick, MoodMe’s vision is to enrich communications: personalizing Emotional Engagement by Sensing Faces.

READ on TNW.

Futur en Seine, La Libre Belgique

La touche belge de Futur en Seine

BRIGITTE DOUCET 

Dix jours de festival en bord de Seine, au cœur de Paris. L’heure n’est pas à la musique mais bien au numérique. Cette 8e édition de Futur en Seine, rendez-vous de start-up mais aussi de grands groupes français (Engie, La Poste…) accueille, pour la première fois, une délégation de start-up wallonnes.

L’Awex et WBI ont emporté dans leurs bagages cinq jeunes pousses – Formyfit, MoodMe, Superbe, Neovectis et Pyxis – ainsi que le centre d’expertise Multitel. Pendant quatre jours, elles ont pu y exposer leurs projets dans l’espace Village des Innovations.

LIRE sur LA LIBRE.

Le Soir: MoodMe, Sport à Futur en Seine

Quand on évoque les grandes capitales européennes de l’innovation technologique, on pense inévitablement à Berlin ou à Londres. Moins à Paris. « Futur en seine » est l’un des plus grands rassemblements de start-up de France. La Wallonie en est le partenaire privilégié cette année. MoodMe était présente sur la thématique Sports & Nouvelles Technologies, avec la présence de Monsieur le Ministre Marcourt.

LIRE sur LE SOIR.

Paperjam.lu MoodMe at Mind & Market

M. De Keyser, comment décririez-vous votre projet en quelques mots?

Nous avons pour vision d’enrichir les communications par des émotions. MoodMe aide les décideurs en marketing numérique de marques (brands) et de sports en créant des expériences d’engagement émotionnel pour leurs fans et leurs clients sur le mobile. Nous vendons un kit de développement logiciel mobile qui permet de créer des expériences émotionnelles centrées sur les visages personnalisés. MoodMe détecte et substitue des visages dans des vidéos en temps réel, transforme des visages en portraits 3D exprimant des humeurs, interagissant, portant des accessoires. Le tout pouvant être partagé sur les réseaux sociaux.

Lire sur Paperjam.lu

Delano

Delano met with Chandra De Keyser, CEO & co-Founder of Mach-3D (brand name MoodMe).

Mach-3D is incubated at Technoport, Esch sur Alzette & benefited from Ministry of Economy grant to participate to the international Silicon Valley accelerator at Plug and Play.

READ on DELANO

Marketers.LU MoodMe & Gaming Industry

MoodMe “Living Portraits”TM were introduced to the gaming industry last November 14th in Luxembourg to an audience of over 600 professionals from the Gaming, IT and Mobile sectors.

The mobile application developed by MoodMe impressed the attendees of the event by featuring a unique and patented technology which allows the creation of “living portraits” from a single frontal face picture and animating them with emotions in 3D. The integration of Living PortraitsTM into games and gamified applications demonstrated its great potential of deeper engagement of gamers with a customized experience showcasing their own Living Portrait and their friends’ on mobile and web platforms.

MoodMe was also one of the companies invited to pitch in the PwC Accelerator session showcasing a winning start-up growth strategy which is reflected in the funding already received by angel investors and the recently established new office in Silicon Valley. Alessandro Ligi, MoodMe CIO who pitched in front of the investor audience in Luxembourg found this a “privileged opportunity to meet global minded investors operating from Luxembourg’s new gaming scene”.

Read full article on Marketers.LU

ITNation.LU Silicon Valley funding for MoodMe

Luxembourg’s MoodMe wins Silicon Valley funding

Startup –

MoodMe is in Europe and Silicon Valley for the long game ahead: change the way people share emotions online. The company who inspires great speed of delivery and 3D animations, wins new investor from Palo Alto.

MoodMe is in Silicon Valley to change the way people share emotions online. The company wins as new investor an Executive from Palantir, the Big Data Palo Alto company. Read Article.

Le Soir: MoodMe & les émotions

MoodMe veut jouer avec nos émotions

Dans l’univers des apps, ces applications que l’on télécharge sur sa tablette ou son smartphone, tous les rêves sont permis. «  Notre marché, c’est le monde  », confirme Chandra De Keyser qui entend faire passer MoodMe du statut de start-up à celui de vache à lait susceptible d’engranger des millions. L’idée ? Jouer avec nos visages afin d’en faire des vecteurs d’émotion.

«  Il est temps de dépasser le stade des émoticônes  », poursuit cet ingénieur civil, familier de la Silicon Valley. «  Grâce à un algorithme développé par un professeur italien spécialisé en intelligence artificielle, nous pouvons transformer le moindre portrait pour lui donner une moue boudeuse, un grand sourire, une mine interrogative, ou lui ajouter les accessoires les plus farfelus. C’est ludique, évidemment, et c’est en cela que cela peut rapidement devenir viral !  »

L’app a déjà séduit l’AS Rome, le club de foot y ayant vu une opportunité de dynamiser sa communauté de supporters. «  L’app n’est pas encore parfaite mais la technologie est brevetée, poursuit Chandra De Keyser. Si nous parvenons à l’intégrer dans les réseaux sociaux, nous sommes aux prémices d’une véritable success story. 

Read Article.

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